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Protection des passagers aériens non respectée de toutes

Amsterdam – La législation européenne doit protéger les passagers aériens. Néanmoins, les compagnies aériennes se fichent éperdument des lois et règles en ce qui concerne la protection en cas d’un retard de vol. C’est ce que montre la recherche du bureau de réclamation Vol-retarde.fr, effectuée avec un échantillon de dix milles passagers. Si vous réclamez auprès de votre compagnie aérienne, il est fort possible de recevoir aucune réponse.

Fondé sur la législation européenne, les passagers aériennes ont droit à une indemnisation jusqu’à 600€ en cas de retard ou d’annulation de leur vol. En octobre 2012, il y a trois mois, la Cour Européenne – l’ordre juridique le plus puissant – a reconfirmé cette loi. Pourtant, les compagnies aériennes essayent coup sur coup d’échapper à cette législation.

Des 10.000 passagers, il n’y avait que 846 passagers qui ont été indemnisés tout de suite par les compagnies aériennes. Puis, les passagers dont elle a rejeté la réclamation doivent persister pour avoir leur indemnisation, parfois cela se finit même par une affaire judiciaire. Cela effraye évidemment les consommateurs, selon Tom van Bokhoven de Vol-retarde.fr

 

Problèmes techniques

Le dysfonctionnement des essuie-glaces et des toilettes : on utilise souvent la raison d’un « problème technique » pour ne pas payer l’indemnisation. Dans presque 40 % des cas, les compagnies aériennes nomment de telles causes pour empêcher le virement, montre le rapport. En général, la Cour Européenne considère les problèmes techniques comme responsabilité opérationnelle de la compagnie aérienne, à moins que le problème technique ne pouvait pas être empêché. Dans tels cas, il est question d’une circonstance extraordinaire.

 

Augmentation des versements

Depuis le jugement de la Cour Européenne, on voit une augmentation des réclamations qui sont payées directement. Cependant, on ne peut pas du tout parler d’un haut degré de protection des passagers aériens, déclara Van Bokhoven. « Les chiffres se passent de commentaires : les compagnies aériennes ignorent le délai déterminé par la loi ou elle ne répondent pas du tout. Et si elle répondent, elle rejettent pratiquement toujours la réclamation ».